La préfecture de police a interdit l’organisation d’un événement festif et politique au motif notamment de la présence des rappeurs Médine et Soso Maness… pourtant non prévus au programme. Les insoumis s’alarment d’un «scandale démocratique» et dénoncent l’influence du Crif sur la décision des autorités.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.