Près de six ans après la disparition de Delphine Jubillar, les analyses ADN confirment que les ossements découverts dans le Tarn sont les siens. Une étape majeure de l'enquête, qui ravive la douleur de ses proches et soulève encore de nombreuses questions sur les circonstances du drame.

Cet article reprend une dépêche publiée par France Info et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.