L'argument du vice-président des Républicains est trompeur. Car le texte adopté mercredi stipule que l'aide à mourir doit reposer sur une décision collégiale. Le médecin sollicité par le patient a l'obligation de réunir a minima trois professionnels de santé, dont un soignant connaissant le malade.

Cet article reprend une dépêche publiée par France Info et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.