Un médicament expérimental pourrait contribuer à ralentir la maladie d’Alzheimer à un stade précoce d’une manière nettement différente des traitements actuels, en réduisant les taux d’une protéine cérébrale appelée « tau », ont annoncé mardi des chercheurs.

Cet article reprend une dépêche publiée par La Presse et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.