La mascotte mal-aimée, qui incarnait l’avant-garde en design graphique, vaut aujourd’hui des centaines de dollars.

Cet article reprend une dépêche publiée par Le Devoir et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.