La fin provisoire de la canicule ne doit pas effacer son brutal enseignement: le monde où l’on ne pouvait pas mourir de chaud dans l’un des pays les plus riches du monde ne reviendra plus. Le temps est venu du deuil, de la colère et de l’action.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.