Le grand musée français est mis en cause pour avoir noué un partenariat à Séoul avec un conglomérat lié à des groupes de sécurité israéliens. La direction assume son besoin d’argent, alors que ses travaux parisiens doivent durer jusqu’en 2030. La contestation, y compris en interne, croît.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.