C’est un dossier révélateur d’une criminalisation inquiétante du journalisme, selon Reporters sans frontières. Depuis trois ans, la journaliste Ariane Lavrilleux a été visée par une enquête après une plainte du ministère des armées, elle a été placée sous surveillance, mise en garde à vue, a bénéficié d’un non lieu jusqu’à cette décision de la cour d’appel hier, qui a ordonné la reprise des investigations - ce qui ouvre la voie à une possible mise en examen. Cet « acharnement judiciaire », pour reprendre ses termes, c’est la suite de la publication en 2021 d’une série d’enquêtes par le média d

Cet article reprend une dépêche publiée par RFI Monde et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.