À la fermeture de l’ancienne mine d’uranium, en 1980, près de 1,4 million de tonnes de déchets radioactifs ont été abandonnées sur le site, situé dans le département de la Loire. L’entreprise veut à présent poser une couverture solide qui suscite la défiance.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.