Selon son avocat, Cédric Jubillar aurait pu parler "plus tôt, s'il n'avait pas été malmené, s'il n'avait pas été la victime de quelques mesures coercitives qui l'ont bloqué."

Cet article reprend une dépêche publiée par France Info et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.