Une consommation «modérée» est associée à un risque moindre de maladies cardiovasculaires, selon des études de cohorte.

Cet article reprend une dépêche publiée par Le Devoir et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.