Sorti le 13 mai en France, ce long-métrage à petit budget s'est imposé comme un des grands films d'horreur de l'année. Une performance en partie liée aux discussions qu'il suscite sur les réseaux sociaux autour des notions de consentement et d'emprise.

Cet article reprend une dépêche publiée par France Info et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.