Ottawa a adopté le 9 juin dernier une loi qui criminalise la stérilisation forcée, une pratique dont sont victimes encore aujourd’hui des femmes autochtones. Mais est-ce que la loi sera suffisante pour décourager les prestataires de soins de faire des stérilisations sans le consentement des patientes ?

Cet article reprend une dépêche publiée par La Presse et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.