Le Premier ministre précise à "Paris-Match" avoir ordonné ces tests antidrogue "pour des raisons d'exemplarité", mais aussi et surtout "pour des raisons de vulnérabilité".

Cet article reprend une dépêche publiée par France Info et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.