L’ancien financier préside le Parti démocratique de Côte d’Ivoire depuis l’étranger depuis plus d’un an. Une architecture informelle, qui fait grincer des dents en interne, assure la gestion du premier parti d’opposition ivoirien dans la perspective des élections municipales et régionales de 2028.

Cet article reprend une dépêche publiée par Jeune Afrique et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.