Dans le palais endormi de la capitale politique ivoirienne, le temps s’est figé après le décès de l’ancien président, en 1993. Son petit-neveu Augustin Thiam nous en ouvre les portes, entre mémoire familiale et interrogations sur l’avenir d’une ville en attente.

Cet article reprend une dépêche publiée par Jeune Afrique et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.