De Riyad à Beyrouth, de Washington à Moscou, Assaad al-Chaibani est en première ligne de la stratégie du président syrien Ahmed al-Charaa visant à ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire du Moyen-Orient. Mais l’ancien responsable rebelle devenu diplomate pourrait bien découvrir que Damas ne détient pas toutes les cartes dans une région instable.

Cet article reprend une dépêche publiée par France 24 et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.