À Abidjan, la destruction du quartier Vridi-3, dit « Zimbabwe », a laissé plus de 30 000 habitants sans toit ni relogement immédiat. L’opération ravive les tensions entre l’intransigeant ministre-gouverneur et le maire de Port-Bouët, qui se pose en protecteur des populations.

Cet article reprend une dépêche publiée par Jeune Afrique et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.