Trois hommes avaient été condamnés pour violences en réunion sur deux hommes noirs au cours d’une fête de village en 2022, mais le tribunal avait écarté le mobile discriminatoire. Lundi, la cour d’appel de Montpellier reconnaît finalement qu’au moins l’un des agresseurs avait tenu des propos racistes.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.