Donald Trump avait déjà étrillé mercredi les dirigeants iraniens, "des malades" avec qui il ne veut plus "avoir affaire", tout en laissant déjà la porte ouverte à la poursuite des pourparlers par son équipe de négociateurs.

Cet article reprend une dépêche publiée par France Info et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.