La visite surprise du président français en Syrie, avant son déplacement en Turquie pour le sommet de l’Otan, doit se lire comme un appui au nouveau régime, et aussi une volonté de faire partie de la recomposition en cours au Moyen-Orient.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.