L’ancien président se retrouve mêlé aux manifestations anti-immigrés et son parti, uMkhonto we Sizwe (MK), est accusé de s’être allié aux organisateurs. De leur côté, les services de sécurité s’efforcent d’éviter une répétition des violences meurtrières de juillet 2021.

Cet article reprend une dépêche publiée par Jeune Afrique et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.