Un tribunal a condamné, ​lundi, l'ancien président de la Corée du Sud, Yoon Suk-yeol, à deux ans de prison pour corruption. La justice l'a déclaré coupable d'avoir illégalement bénéficié de services de sondage d'opinion d'une valeur de 2,7 milliards de wons (157 502 euros) fournis ​gratuitement par ‌un intermédiaire politique, selon des médias ⁠locaux.

Cet article reprend une dépêche publiée par France 24 et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.