Une deuxième étude en quelques semaines permet d’espérer que les cellules souches puissent un jour être utilisées face à la maladie de Parkinson.

Cet article reprend une dépêche publiée par La Presse et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.