Chez les patients infectés à la fois par l’hépatite C et le VIH, les cellules immunitaires chargées d’éliminer le premier virus deviennent une sorte de cheval de Troie qui permet au second de continuer à se cacher de l’organisme, révèlent des travaux réalisés au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal.

Cet article reprend une dépêche publiée par La Presse et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.