Bien plus qu’un rendez-vous musical, le Festival des musiques sacrées du monde de Fès est devenu une scène diplomatique à part entière. Depuis trois décennies, le Maroc y projette une image d’ouverture, de tolérance et de dialogue dont le royaume a fait l’un des piliers de son influence internationale.

Cet article reprend une dépêche publiée par Jeune Afrique et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.