Le procès d’une «tête de réseau» qui s’est tenu en mars à Argentan a ouvert une fenêtre sur les dynamiques du trafic de stupéfiants dans l’Orne et les défis qu’il pose aux autorités, confrontées à l’essor du crack.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.