Tous les matins, dès qu’elle ouvre les yeux, Florence Dufour a pris l’habitude de regarder son cellulaire pour voir ce qu’il s’est passé pendant la nuit à Kyiv, où elle vit avec son mari et son tout petit garçon. Malgré la guerre.

Cet article reprend une dépêche publiée par La Presse Intl et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.