En prévision du double scrutin du 6 décembre, la junte a réformé en profondeur la Constitution, le code électoral et la loi sur les partis politiques. Un coup de force institutionnel, selon l’opposition, qui dénonce la complaisance de la Cedeao.

Cet article reprend une dépêche publiée par Jeune Afrique et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.