Coupés d’un État qui en avait fait des instruments de propagande, les médias au service de Viktor Orbán ferment ou licencient. Tandis que le gouvernement de Péter Magyar vient de changer la loi pour refonder l’audiovisuel public.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.