Alors qu'il s'était préparé à porter les couleurs du Rassemblement national à l'élection présidentielle, l'ambitieux patron du parti doit se contenter de la perspective de Matignon. Une rétrogradation qui ne dit pas son nom.

Cet article reprend une dépêche publiée par France Info et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.