Malgré les excuses d'Anthony Albanese, lundi, la plaisanterie n'est pas passée inaperçue en Australie. Et encore moins auprès de la sphère politique auprès de qui elle a suscité de vifs débats dans le pays.

Cet article reprend une dépêche publiée par France Info et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.