Après avoir déposé plainte contre leur père pour viol, agressions sexuelles et violences, deux sœurs se retrouvent «immobilisées» par les lenteurs d'un processus judiciaire. La police a mis un an et demi à transmettre le dossier au procureur, qui a pris sept mois pour l’envoyer au parquet compétent.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.