Condamné en première instance pour l’agression sexuelle de son filleul lors de vacances en Grèce en août 2020, l’ex-président du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) Dominique Boutonnat a été relaxé vendredi par la cour d’appel de Versailles, qui a jugé les faits insuffisamment caractérisés.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.