Les services spécialisés en traitement de la dépendance au jeu sont toutefois sous-utilisés, indique une étude.

Cet article reprend une dépêche publiée par Le Devoir et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.