Rassurés par les dégâts limités lors des premiers mois de conflit, les investisseurs regardent avec distance la nouvelle phase de la guerre contre l’Iran. Mais les facteurs qui ont permis d’atténuer le choc énergétique du printemps ont disparu.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.