La deuxième ville chiite du sud du Liban vit sous les bombardements constants de l’armée israélienne depuis le début du mois de mars, malgré les annonces de cessez-le-feu. À l’hôpital Al-Najda, l’un des derniers établissements de santé ouverts dans la région, environ 120 soignants et secouristes vivent nuit et jour dans l’hôpital.

Cet article reprend une dépêche publiée par La Presse Intl et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.