Dans «L’Aventure rêvée», primé à Cannes, Valeska Grisebach suit les pas d’une archéologue bulgare tout près de la frontière avec la Turquie. La cinéaste raconte à «Mediapart» la fabrication de ce film de mafia, dont elle a détourné les codes en plaçant en son cœur le personnage d’une femme justicière.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.