Les productions françaises devraient, un an après «Arco», encore briller lors de la nouvelle édition du festival de cinéma d’animation d’Annecy, qui démarre ce dimanche. Mais la santé du secteur continue d’inquiéter, rongé par l’extrême précarité de nombreux salariés.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.