Direction Libreville. À l'instar de nombreuses sociétés d'Afrique centrale, mais plus qu'ailleurs, la société gabonaise est meurtrie par les crimes rituels. Chaque année, ils font leur lot de victimes au nom de croyances pour des raisons politiques ou à cause de réseaux de crime organisé.

Cet article reprend une dépêche publiée par RFI Monde et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.