Huit militants étaient convoqués pour avoir bloqué un pont afin de protester contre un projet autoroutier contesté. Ils avaient été identifiés à l’aide de la reconnaissance faciale, après avoir été pris en photo à leur insu. Le tribunal a reconnu un procédé déloyal et les a tous relaxés.

Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.