Le 2 juillet, près de 25 millions d’Algériens étaient appelés à voter pour choisir leurs députés pour les cinq prochaines années. Le scrutin s’est tenu sur fond de controverse liée à l’invalidation d’environ un tiers des listes.

Cet article reprend une dépêche publiée par Jeune Afrique et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.