«Triste fléau.» Voici comment le premier ministre Sébastien Lecornu parle des noyés de la canicule. Alors que cet épisode climatique extrême aura des conséquences humaines majeures, le gouvernement le traite «à l’arrache» ou comme un «fait divers», estiment les invités de notre émission spéciale.
Cet article reprend une dépêche publiée par Mediapart Une et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.
Source originale : Mediapart Une
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