Les mille vies de Lee Miller : femme, artiste protéiforme, résolument libre
Elle avait choisi de s’appeler « Lee » plutôt qu’Elizabeth, préférant un prénom androgyne coupant court d’emblée à tout a priori genré sur sa plume et son œil.
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Elle avait choisi de s’appeler « Lee » plutôt qu’Elizabeth, préférant un prénom androgyne coupant court d’emblée à tout a priori genré sur sa plume et son œil. Lee Miller préférait prendre des photos plutôt qu’en être le sujet, elle dont le corps lui avait échappé dès l’enfance.
Cet article reprend une dépêche publiée par RFI Monde et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.
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