Certains économistes avancent que le pire est peut-être passé, grâce à la baisse du prix de l’essence.

Cet article reprend une dépêche publiée par Le Devoir et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.