"Donner la mort peut-il être un soin", interroge le député européen et vice-président du parti Les Républicains qui juge que la loi, qui doit être définitivement adoptée mercredi à l'Assemblée nationale, est contraire à "une fraternité humaine". Il applaudit la saisine du Conseil constitutionnel par le Premier ministre.

Cet article reprend une dépêche publiée par France Info et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.