Le retour au jeu de Serena Williams, facilité par l’utilisation de médicaments antiobésité appelés « agonistes du GLP-1 », survient alors que ceux-ci se trouvent dans la ligne de mire des autorités antidopage. Ces médicaments, dont fait partie Ozempic, donnent-ils un avantage indu aux athlètes qui en prennent ?

Cet article reprend une dépêche publiée par La Presse et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.