Dos au mur sur le front sécuritaire, Abdourahamane Tiani a engagé un virage diplomatique. Une ouverture menée au nom du pragmatisme, au risque de fâcher ses alliés sahéliens, mais sans remettre en cause les fondamentaux : la France reste le meilleur ennemi.

Cet article reprend une dépêche publiée par Jeune Afrique et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.