Le dispositif permettrait à des plateformes telles que WhatsApp et Messenger de scanner les communications électroniques afin d’identifier les utilisateurs soupçonnés de partager du contenu pédopornographique, et ce jusqu’en 2028.

Cet article reprend une dépêche publiée par Euronews FR et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.