L’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR) souhaite que certaines agences fédérales veillent davantage à ce que les échanges d’informations avec une entité étrangère ne débouchent pas sur des actes de torture.

Cet article reprend une dépêche publiée par La Presse et a été préparée automatiquement par la veille AubeInfo. L'intégralité du papier original, photos et détail éditorial sont disponibles chez l'éditeur.